* * * Mise à jour de l'article le 2 juin 2014  * * *

A DIFFUSER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE

 

En annexe vous pouvez lire un rapport de sécurité au Brésil.

Ce rapport est très important car les autorités Européennes veulent changer la directive Européenne sur les armes à feu dans un sens à nouveau plus restrictif.

En fait l’UNION EUROPEENNE voudrait instaurer un système proche de celui, instauré au Brésil.

Les conséquences sont cependant catastrophiques, comme le rapport le démontre clairement……

La population doit prendre conscience du danger de décisions totalement inacceptables…….

 

Vous pouvez télécharger l'article (format .doc) au moyen du lien ci-dessous

 

DES LOIS SUR LES ARMES TROP STRICTES MENENT A UNE AUGMENTATION EXPLOSIVE DES MEURTRES AU BRESIL

 

Ci-dessous un article du 28 mai 2014 qui est consacré à la prohibition des armes dirigée contre les détenteurs d'armes légaux au Brésil. Cet article est écrit par Fabricio Rebelo, diplômé en droit, chercheur en sécurité publique en mouvement ONG Viva Brésil qui collabore régulièrement avec John Lott l'auteur de "More guns, less crime" (plus d'armes = moins de crimes)

Désarmement brésilien: un échec incontestable

Le domaine de la sécurité publique doit être à l'abri des expériences idéologiques, car ce sont les citoyens, qui composent la population d'un pays, qui jouent le rôle de cobayes. Ainsi, lorsque l'expérience échoue, les citoyens en subissent toutes les conséquences, et malheureusement, c'est ce qui est arrivé au Brésil.

Le pays a choisi la mauvaise solution pour lutter contre la violence meurtrière dans laquelle le Brésil est plongé.

La recherche de solution n’a pas tenu compte de la véritable cause du problème et les résultats sont devenus catastrophiques, et aujourd'hui le  problème des homicides brésiliens est pire qu’au moment où il a commencé à être étudié, il y a près de 35 ans.

Les données sont disponibles dans l'édition 2014 de la "Carte de la violence", ce document est reconnu par le ministère de la Justice comme le plus fiable dans le pays et s’appuie sur le système d'information sur la mortalité (SIM) du ministère de la Santé.

La dernière année pour laquelle les données sont enregistrées détient le record absolu d'homicides: 56 337 victimes soit un taux stupéfiant de 29 meurtres pour 100 mille habitants.

Ces chiffres impressionnants sont même supérieurs à ceux des pays en guerre. Son explication, est simple : l'aggravation de la situation est consécutif à l'erreur de désarmement des civils.

L'idée de désarmement de la population a été officiellement présentée au Brésil en 1997, quand la première loi a été promulguée pour restreindre la possession d'armes 

par les citoyens (Loi n ° 9.437/97), à travers laquelle a également été créé SINARM - Système national armes, pour le contrôle strict de leur enregistrement.

Quelques années plus tard, à la fin de 2003, la législation est devenue encore plus prohibitive, avec le "statut de désarmement», qui avait pour objectif majeur, de réduire la quantité d'homicides dans le pays. Il en a résulté la mise en pratique d'une idéologie de désarmement des civils, élaborée par l'ONU, mais sans exemple positif confirmé.

De toute évidence, les homicides n'ont seulement pas été réduits, mais sont arrivés à leur apogée aujourd'hui, et ce qui a été présenté comme une solution miracle est devenu un échec incontestable et grandiose. La loi interdisant la possession et le port d'armes, a pris effet en 2004, mais  durant cette année c’est 48 374 homicides qui ont été enregistrés au Brésil. Quatre ans plus tard, presque à l'extinction du commerce légal des armes, les chiffres s'élèvent à 50 113 (2008) et ont depuis atteint 56 337 en 2012.

Dans la même période, le nombre d'armes à feu enregistrées dans le pays a chuté. Sur les quelque 8 millions de dossiers qui composaient le SINARM au départ en 1997, seulement environ 600.000 subsistent encore aujourd'hui étant donné les graves restrictions imposées aux citoyens, même pour le renouvellement des détentions qui existaient déjà. La loi n’a pas contribué à la réduction des homicides mais au contraire a provoqué une énorme circulation incontrôlée du trafic d’armes dans le pays, à l’opposé de l’effet désiré.

La réalité pratique de l’expérience idéologique de désarmement des civils a au contraire démontré que la réduction des armes légalement en circulation engendre une augmentation de la quantité de morts violentes intentionnelles.

Comprendre cette augmentation n'est pas difficile. Le problème est que les politiques de désarmement au Brésil ou dans d'autres pays ont seulement la possibilité d'affecter des crimes passionnels, ceux traités dans le «Étude mondiale sur les homicides - 2014» de l'ONU elle-même comme " crimes interpersonnels » commis impulsivement et détenir légalement une arme à feu pourrait en être un élément facilitateur. Toutefois, la participation à ces crimes dans le nombre total d'homicides au Brésil est minime parce que dans le pays, selon la même étude, la principale cause de l'homicide est la pratique d’activités criminelles - Les homicides liés aux activités d'autres criminels - ou autrement dit les meurtres brésiliens sont directement liés à d'autres crimes, en particulier le trafic de drogue et le vol.

Le Brésil n’a axé sa politique « sécuritaire » que sur le désarmement des seuls citoyens détenant légalement des armes mais ils n’ont pas réussi à s'attaquer aux activités criminelles qui provoquent réellement les homicides. 

 

La Belgique suit, actuellement, la même logique dans sa législation évolutive sur les armes et la proposition de madame MALMSTRÖM a le même objectif au niveau Européen.

Nos dirigeants ne veulent pas voir les faits, tels qu’ils se présentent mais suivent un agenda où la sécurité de la population ne semble avoir aucune importance. D’ailleurs, à part des lois plus strictes sur la détention légale sur les armes, aucune disposition efficace et radicale n’est mise en place pour diminuer la criminalité en général et la criminalité armée, en particulier.

A voir l’évolution de disposition convoitées par nos dirigeants tous ces facteurs semblent indiquer que le seul but à atteindre semble être le vieux rêve de tous les dirigeants totalitaires : la domination de la population par l’Etat pour imposer une structure gestionnaire basée sur les idées de quelques dirigeants seulement et, en parallèle,  basée sur la domination d’un système économique dirigé par quelques sociétés multinationales qui restent dans l’ombre...

 

Le manuel pour une telle société a été décrit par GEORGES ORWELL dans son livre « 1984 »...

 

DANIEL BEETS

PRESIDENT

E-MAIL : daniel_beets@telenet.be 

 

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