Démocratie directe, le faux débat.

Rédigé par Eric - 03 juin 2005

 

 J'ai vu s'écrouler le monde ancien » écrivais voici peu de temps un journaliste à la mode.

Venons-nous d'un monde ancien et la conception que nous avons du pouvoir est-elle déjà à ce point ancienne? Personnellement, je ne partage pas cette vision pessimiste de l'évolution. Elle date évidement d'un temps ou le dialogue entre les gens étaient plus réduit, plus hiérarchisé qu'aujourd'hui, ce qui ne veut pas nécessairement dire plus simple. Le système politique que nous connaissons (la démocratie délégative) est de plus en plus remis en question par la volonté d'asseoir une démocratie directe. Les victoires du non au référendum en France et aux Pays-Bas sont perçus par les politiciens, par les journalistes et la cohorte de spécialistes comme une menace sur leur avenir, alors que ce fait souligne, à quel point la fracture est importante entre le peuple et ces dirigeants. Ce n'est pas le peuple qui défie ses représentants comme on a pu le lire dans divers journaux, ce sont ces représentants et les relais entre ces représentants et la population qui ont oublié que leurs idées n'étaient pas les idées du peuple.



Cela peut-être un piège est de nombreux sociologues ne se gêne pas pour rappeler les risques de dérives poujadistes ou démagogiques que peut engendrer un système trop direct.


Ce risque tangible ne doit toute foi pas être une excuse pour réduire à rien toutes les demandes émanant de la base. Personnellement je préfère voir dans cette émergence d'organe revendicatif le désir de voir et de prendre en considération les attentes de chacun et je crois que cela doit au moins apporter un sang neuf à la réflexion que nous devons mener sur la gestion de l'état. Cette réflexion ne doit pas être l'apanage de l'appareil de l'état, la remarque s'avère également pertinente à des niveaux de décision moindre par exemple le milieu associatif ou les associations sportives. La multiplication des associations créent pour préserver le droit des amateurs d'armes pour ne prendre que l'exemple qui nous touche le plus, n'est pas un mouvement contre ce qui existait déjà, mais bien une tentative réussie pour conscientiser des cadres trop éloignée de la base des réalités du quotidien. Dans notre cas, comme dans celui de l'Europe, malheureusement cette tentative semble initialement perçue par les gens en place comme une menace sur leur pouvoir. Cetta analyse erronée de la réalité conduit à exacerber les tensions et provoque une rupture entre la base et les dirigeants.



La motivation de l'intervenant en démocratie directe c'est l'idée de pouvoir faire entendre sa voix et sa spécificité.


Ceci, face à des élus qui trop souvent oublient, qu'ils (ne) sont (que) les représentants de leurs électeurs et pas des roitelets imbus de leurs pourvois. C'est vrai encore une fois dans tous les secteurs ou cette forme de pouvoir se met en place. Un pouvoir qui ne communique plus avec l'ensemble de la base autrement que par communiqué et par dictat est un pouvoir qui s'enfonce dans un concept de dictature. Cela ne se fait pas nécessairement de manière lucide et même souvent la dérive vers ce totalitarisme et cette monoculture des idées est plus le fruit d'un éloignement progressif, d'un désintérêt de la base que celui d'une réflexion construite dans le but de priver les gens de tout ou partie de leurs libertés.



Nos élus au niveau politiques et associatifs ont cru et certains le pensent encore pouvoir faire l'économie de ce genre de réflexion


Ils se trompent lourdement. Leur attitude face à ce phénomène et la réponse inadéquate qu'ils y apportent sont en fait bien plus profitable aux extrémistes qu'aux démocrates. Les argumentations ambiguës sur les motivations qui poussent certains parlementaires à déposer des projets de lois qui se révèlent plus pénalisant pour le citoyen que pour les truands sont en fait révélateur de cette absence de dialogue, de se fossé qui se construit entre les élus et le peuple. Il va de soit que la politique du bâton pris par des associations contre d'autre et la désinformation sont tout aussi contre-productive et nuisible pour les intérêts et les gens qui se retrouvent menacés.



C'est dans ce contexte qu'il nous faut situer les modifications législatives qui assaillent les amateurs d'armes et c'est pourquoi notre combat devrait intéresser les démocrates.


En temps, que citoyens nous devons nous montrer revendicatif de nos droits sur le fond autant que sur la forme. Nous devons aussi veiller à ce que notre combat légitime ne se retrouve récupéré par des extrémistes malintentionnés. C'est aussi pourquoi les associations ont leur place et qu'il faut condamner les tentations monopolistiques qui finissent toujours par desservir les intéresse défendus. L'absence totale de volonté d'implémenter un dialogue constructif d'égal à égal, le rejet de toute tentative alternative de dialogue sont des nuisances qui permettent à nos ennemis d'avancer plus vite sur le chemin de la prohibition. C'est vrai pour nos libertés fondamentales et c'est vrai aussi pour nos droits à détenir et à utiliser des armes.


Eric Blondieau, administrateur. pour la DAAA-AVWL

 

Les armes privées aux USA.

Rédigé par Eric - 03 juin 2005

Un de nos membres nous fait parvenir le texte ci-après:
 

Une image sans concession des USA !


Le chroniqueur aux USA de Radio-silence ( http://www.radio-silence.org), Philippe Vermont, vient de publier aux Éditions de Paris un ouvrage intitulé «L’Amérique assassinée». Ce livre donne une image sans concession des USA, avec une foule d’informations rassemblées par un journaliste, témoin quotidien.
 

Sur les armes privées, on apprend que la législation des États n’est pas uniforme !
Tout résumé en Amérique est hasardeux puisque c’est un continent avec des États.
John Lott, professeur de droit à l’Université de Chicago, a fait une enquête de criminalité sur plusieurs années en comparant deux catégories d’États, les libéralistes et les prohibitionnistes: 31 États dont les lois permettent d’avoir une arme dans une poche, un étui ou un sac à main et 19 États où comme le dit joliment Philippe Vermont «la sécurité du citoyen repose sur ses poings, ses ongles, la fuite ou la police ».
 

Les états libéralistes ont vu les agressions chuter de 38 %, les homicides de 48 % !

Durant les 15 années observées par l’étude, les premiers ont vu les agressions diminuer de 38 %, les viols de 16 % et les meurtres de 48 %!
 

Si les 19 États prohibitionnistes avaient suivi les premiers, ils auraient évité chaque année 60 000 agressions !


Lott a même calculé que, si les 19 États partisans du désarmement des citoyens avaient suivi les premiers, ils auraient évité chaque année 60 000 agressions, 12 000 vols à la tire, 4 200 viols et 1 600 meurtres.
 

Ce constat étonne les Européens!

Cela rejoint la constatation qui étonne toujours les Européens que, dans la plupart des États américains, les belles maisons de banlieue restent ouvertes sans problème, alors qu’ici tout le monde se barricade. Aux états unis, les malfrats ont toujours la crainte de se trouver devant une arme et ils savent aussi qu’en cas d’accident les tribunaux donneront systématiquement tort à l’assaillant. En Europe, la logique est loin d'être similaire et si vous veniez à vous défendre avec trop de conviction, il n'est pas certain que la justice n'accorde pas la reconnaissance d'un préjudice à l'individu qui aurait forcé votre porte. 

D'une certaine manière, j'arrive encore à m'étonner de voir à quel point ce genre d'information est toujours largement ignorée de la presse généraliste qui n'hésite pas à prendre fait et cause pour un Michael Moore sans chercher à vérifier les dires et sans offrir la possibilité d'afficher une opinion alternative.


Eric Blondieau, administrateur. pour la DAAA-AVWL

Couteaux de cuisine à bannir

Rédigé par Eric - 28 mai 2005

Bonjour, voici un article tiré de la Presse Canadienne.



Tout doucement, la réalité dépasse la fiction.

Dans une société où le risque aussi minime, aussi marginal soit-il, est présenté comme une atteinte intolérable au bien-être des gens. Dans une société où une partie de la population semble déclarer qu'elle est foncièrement irresponsable et doit être encadrée à chaque minute de sa vie par des lois et par des interdits, ce genre de dérive n'est pas étonnant.



Le challenge que nous devons relever c'est de faire entendre que tous les citoyens ne sont pas de cette trempe.

L'assistanat institutionnalisé réclamé par certains ne doit jamais devenir la norme. c'est dans ce cadre qu'il nous faut inscrire le combat que nous menons pour conserver nos droits à détenir et à utiliser nos armes de manière responsable. C'est pour cela qu'il nous faut dénoncer les politiciens qui abondent dans l'infantilisation du citoyen pour pouvoir lui confisquer ces libertés et par conséquent ces droits et ces biens.


Trois médecins urgentistes britanniques ont appelé vendredi à l'interdiction des couteaux de cuisine longs et pointus afin de réduire les agressions à l'arme blanche dans le pays. 

Expliquant leur position dans le "British Medical Journal", les praticiens de l'hôpital de l'université de West Middlesex soulignent qu'au moins la moitié des personnes poignardées en Grande-Bretagne l'ont été à l'aide de tels ustensiles. De plus, les couteaux longs et pointus n'ont aucune utilité réelle dans les cuisines, affirment-ils. 

"De nombreuses agressions sont impulsives, souvent provoquées par l'alcool ou l'usage d'autres drogues, et ces couteaux de cuisine sont une arme potentiellement mortelle qui est très accessible, notamment dans un cadre domestique", écrivent Emma Hern, Will Glazebrook et Mike Beckett. 

"Une intervention du gouvernement pour interdire la vente de tels couteaux réduirait de manière drastique leur présence au bout de quelques années." 

Le couteau est l'arme la plus utilisée pour commettre des meurtres en Grande-Bretagne. Le gouvernement de Tony Blair a annoncé des mesures pour restreindre l'achat des couteaux et relever l'âge minimum légal pour en posséder de 16 à 18 ans. 


Eric Blondieau, administrateur. pour la DAAA-AVWL

Observations au sujet de la proposition de loi sur les armes « Onkelinx »

Rédigé par Daniel - 21 mai 2005

 

la proposition de loi part de l’idée d’une intention criminelle des citoyens honorables, détenteurs légaux d’armes.


1 Globalement : la proposition de loi part de l’idée d’une intention criminelle des citoyens honorables, détenteurs légaux d’armes. Point de départ qui est à l’opposé de l’esprit démocratique de notre système où le principe de base est la présomption d’innocence du citoyen, jusqu’à ce que le contraire soit prouvé et où une amélioration de la vie en communauté est visée par la diminution des influences néfastes ou négatives par des sujets ou des agissements asociaux.



A ce jour il a été prouvé que les détenteurs légaux d’armes ne constituent pas un danger pour la communauté.


Ces preuves ont été obtenues par une étude effectuée par l’ONU en 1997, qui a été confirmée par une étude allemande en 2001 et qui a de nouveau été confirmée par une grande étude américaine en 2003 (en notre possession). De plus, la réalité dans divers pays, comptant peu ou beaucoup d’armes chez les particuliers, démontre les mêmes conclusions par comparaison des chiffres de la criminalité (sans « interprétations » inutiles).



Ces preuves ont été obtenues par une étude effectuée par l’ONU en 1997 et on été confirmée à de multiples reprises!


La proposition de loi, telle qu’elle a été élaborée actuellement, ne touche que les détenteurs légaux d’armes et n’offre pas de solution quand à la diminution de l’insécurité par l’utilisation d’armes, qui est pratiquement uniquement due à l’utilisation d’armes illégales par des criminels, qui eux-mêmes ne sont pas touchés, tenant compte de leur qualité d’illégalité.



Les pays qui se sont basés sur ce point de vue pour introduire des lois sur les armes plus sévères ont vu leur criminalité augmenter ! (Voir la Grande-Bretagne ainsi que l’Australie).


Une modification de la loi, oui, mais uniquement dans le sens d’une attitude plus sévère envers le trafic illégal d’armes et l’utilisation criminelle d’armes !

2 La proposition de loi ne tient pas compte du principe constitutionnel du droit de la propriété privée : les armes, achetées aux prix réels du marché, perdraient complètement leur valeur lors d’une vente forcée (trop d’offre !). Ceci ne pose pas de problèmes dans le cas d’un motif légitime (p.e. violence etc…), mais un problème se pose absolument dans le cas de décision arbitraire par une loi inutile.
Plusieurs personnes ont obtenues des armes par héritage. En plus de la valeur emotionelle, ces armes peuvent avoir une valeur historique, artistique et financière !
Des citoyens à modeste revenu ont fait des sacrifices afin de pouvoir se procurer 1 belle arme, dans certains cas même sans le désir de tirer avec cette arme (comme les armes commémoratives) 
La destruction automatique et systématique d’armes confisquées a pour conséquence qu’une partie du patrimoine historique risque d’être détruite également.

3 La visite médicale obligatoire est une charge excessive pour la sécurité sociale (400.000 consultations à 20 euro !)

4 Il n’y a aucun motif pour interdire les armes dites « de guerre ». Jusqu’à ce jour aucun fait criminel n’a été commis avec des armes « de guerre » légales.

5 La diminution visée de la violence familiale, des suicides et des accidents avec des enfants est un leurre.
Les accidents avec des armes légales impliquant les enfants sont excessivement rares et sont plus fréquents avec des armes illégales. Une information d’avertissement ciblée a plus d’effet qu’une interdiction.



La violence familiale n’est pas influencée par la possession d’armes légales.

Les pays où des armes ont été interdites, n’ont pas vu diminuer le nombre des cas. Bien au contraire, les chiffres parlent d’eux-mêmes !



Le taux de suicides n’est pas en corrélation avec la possession légale d’armes.

Au Japon (« pays sans armes ») le nombre de suicides est proportionnellement plus élevé qu’aux E.U. et qu’en Belgique (qui a elle-même un des chiffres les plus élevés de l’Europe, en ne comptant que très peu de cas par armes à feu détenues légalement par des particuliers).



Le raisonnement : « l’absence d’armes à la maison diminue le danger d’utilisation contre les membres de la famille » n’est qu’une hypothèse qui est réfutée par les faits.


Des comparaisons avec les Etats-Unis sont falsifiées : ces 5 dernières années la loi sur le PORT d’armes dans 38 états a été assouplie entraînant une DIMINUTION de la criminalité en général et le nombre de meurtres en particulier ! Dans les états où les lois sur les armes sont les plus sévères, la criminalité a diminuée le moins. 



Les chiffres sur la criminalité des pays comme la Suisse, la Norvège, la Suède et la Finlande réfutent également cette hypothèse.

Les faits de violence familiale en Belgique ne sont commis qu’avec seulement 3% d’armes légalement détenues chez des particuliers. Tous les autres faits son commis à l’aide d’armes illégales ou par des armes détenues dans le cadre d’un service d’ordre public (police, armée,…) et tombent donc en dehors du cadre de la loi sur la détention d’armes chez les particuliers. Le raisonnement : « 1 cas en est un de trop » est réfuté par l’accroissement de l’insécurité auprès de la totalité de la population par un durcissement des lois sur la détention d’armes chez les particuliers comme en Grande-Bretagne et en Australie

6 Les conséquences économiques ne sont pas à sous-estimer. Le nombre d’emplois dans le secteur est estimé aux alentours de 20.000, directs et indirects. Dans le meilleur des cas, une diminution de la moitié des emplois entraînerait la n-ième augmentation des problèmes sociaux. Dans le cas d’une nécessité prouvée pour la sécurité, ce sacrifice serait certainement indispensable, mais pas dans le cas d’une réglementation inutile.
Les conditions plus strictes pour l’ouverture d’une armurerie provoqueraient également la mort de cette activité, sans parler de la règle vexatoire pour la justification de la provenance des fonds pour l’ouverture d’un commerce !



Les conditions actuelles imposées pour l’acquisition d’une arme sont, depuis la modification de la loi en 1991, en concordance avec les normes européennes et vont même au-delà

7 Les conditions actuelles imposées pour l’acquisition d’une arme sont, depuis la modification de la loi en 1991, en concordance avec les normes européennes et vont même au-delà en ce qui concerne les armes de chasse et de sport (l’obligation d’enregistrement n’est pas prévue pour toutes les armes). Les chasseurs et les tireurs sportifs sont déjà avantagés dans la mise en application de la loi de 1991. La traçabilité est possible par l’enregistrement de toutes les armes dans le Registre Central des Armes, comme cela se fait actuellement (ou devrait se faire). Le mauvais fonctionnement de ce service ne peut être un prétexte pour imposer une loi plus sévère CONTRE les citoyens honorables vu que le citoyen honorable ne doit pas être rendu responsable pour le mauvais fonctionnement de l’administration. Les conditions pour l’obtention d’une autorisation sont déjà très lourdes et certains chefs de corps de la police en abusent pour refuser une autorisation sans motifs légitimes.



La centralisation de la délivrance des autorisations chez les gouverneurs est un déplacement inutile et injustifié de la compétence entendu que le gouverneur doit de toute façons faire l’enquête de moralité via les services de police locaux. Les frais et le poids administratif augmentent inutilement et d’une manière injustifiée.

En conclusion de ce qui précède nous pouvons affirmer que la proposition de loi n’est pas en mesure d’atteindre le but recherché (c'est-à-dire : l’augmentation de la sécurité générale ou familiale et la collecte des armes illégales) et que même elle entraînera plus d’inconvénients. Comme effet secondaire elle entraînera déjà une augmentation du trafic illégal d’armes (+300% en Grande-Bretagne, suivant Scotland Yard) à la grande satisfaction des bandes criminelles organisées, qui pourront s’enrichir d’avantage (en analogie des années vingt et trente lors de la « prohibition law » aux E.U.). De plus, par un effet pervers, l’insécurité globale de la population augmentera, comme dans les pays où des lois similaires ont été introduites.

Seules des mesures sociales et éducatives peuvent influencer les effets positifs pour la sécurité de la population, augmentées par une plus grande sécurité juridique et un climat plus stable dans la législation. Actuellement, pratiquement personne ne sait plus ce qui est autorisé et ce qui ne l’est pas, dans tous les domaines.



Cette proposition de loi est dirigée uniquement contre les citoyens honorables, possesseurs d’armes !


PROPOSITION DE MESURES POUR PLUS DE SECURITE.


Certaines mesures en concordance avec les principes démocratiques et facilement réalisables peuvent pourtant être prises afin d’augmenter la sécurité pour la population.



Les citoyens doivent avoir la possibilité de se défendre contre les intrus criminels dans leur habitation.

1 Les citoyens doivent avoir la possibilité de se défendre contre les intrus criminels dans leur habitation. Livrer les citoyens à la merci des criminels est une attitude inconcevable de la part des autorités. Principalement les personnes âgées et les plus faibles deviennent des victimes faciles pour les criminels. Il est évident que la police ne peut s’occuper de la sécurité personnelle de chaque individu. 



Donner la possibilité aux citoyens d’acquérir des moyens de défense non létaux mais efficaces!

Afin d’éviter que des armes trop puissantes, qui sont en principe destinées au différentes pratiques de tir sportif, de chasse, de collection etc…, ne soient achetées dans un but de défense personnelle, les autorités doivent veiller à donner la possibilité aux citoyens d’acquérir des moyens de défense non létaux mais efficaces. Ces moyens existent dans les pays limitrophes mais sont repris dans les « armes prohibées » dans notre législation. Une modification de la loi dans ce sens est donc absolument nécessaire.



Soumettre à une demande d’un certificat de bonne vie et mœurs préalable à l’achat de l’arme!

2 Afin d’avoir un maximum de certitude que les armes « libres » tombent dans les mains de citoyens honorables, il suffit de les soumettre à une demande d’un certificat de bonne vie et mœurs préalable à l’achat de l’arme. Cette mesure est très simple, sans charges administratives notoires, démocratique, en parfaite concordance avec les normes Européennes et ne touche en aucun cas aux principes démocratiques. D’un autre côté, l’emploi chez les armuriers n’est plus menacé. 



Les peines pour utilisation criminelle d’armes illégales doivent être augmentées.

3 Les peines pour utilisation criminelle d’armes illégales doivent être augmentées. Actuellement il est courant qu’un agresseur armé ne soit pas sanctionné pour détention illégale d’armes, mais seulement pour l’agression, ce qui fait que, dans certains cas il peut être relâché tout de suite, surtout lorsqu’il s’agit d’un mineur d’âge. Pourtant les peines prévues pour détention illégale d’armes sont de 1 mois à 1 an de prison. Ces peines sont pourtant couramment prononcées lorsqu’il s’agit d’une arme illégale trouvée chez un citoyen, même sans qu’il n’ait fait un usage criminel de cette arme. Le plus souvent il s’agit d’armes héritées.



L’instruction judiciaire contre les bandes criminelles doit être élargie vers la recherche de l’origine des armes illégales!

4 L’instruction judiciaire contre les bandes criminelles doit être élargie vers la recherche de l’origine des armes illégales en leur possession. Actuellement, aucune recherche ne semble être entamée et aucune mesure n’est prise ce qui fait que la fourniture d’armes illégales continue constamment.



Travailler à l’amélioration de la sécurité sous-entend l’amélioration de la situation sociale de la population!

5 L’origine principale de l’insécurité est : les problèmes sociaux. Travailler à l’amélioration de la sécurité sous-entend l’amélioration de la situation sociale de la population. Sans certitudes sociales il est très difficile de mettre en place des mesures qui perdent totalement leur efficacité. Au Japon, l’augmentation de la criminalité et le nombre de meurtres sont en totale corrélation avec la diminution de l’activité économique.



Le débat sur le problème de la sécurité en ce qui concerne la détention légale d’armes chez les particuliers est mal inspiré!

Comme conclusion générale nous pouvons affirmer que le débat sur le problème de la sécurité en ce qui concerne la détention légale d’armes chez les particuliers est mal inspiré. L’instauration d’une commission « armes », reprenant des représentants de toutes les parties est la seule solution pour prendre des décisions justes, réalistes,équilibrées, éthiques, économiquement justifiées et démocratiques. 

 

SALUTATIONS AMICALES

DANIEL BEETS

 

Une nouvelle association/fédération voit le jour.

Rédigé par Eric - 21 mai 2005

 

la Fédération Wallone des Collectionneurs des chasseurs et des Tireurs

Les statuts sont publiés au moniteur et la participation à cette association est payante. La DAAA-AVWL est a priori très favorable à voir des gens s'investir dans la défense de nos droits. Nous espérons que ces gens auront le souci de défendre les intérêts de l'ensemble des amateurs d'armes dans ce pays. Peut-être la présence d'un sénateur sera-t-elle un gage d'un accès facilité au média généralement très hostile à parler de notre passion en terme favorable.

Pour l'heure et après avoir contacté le secrétaire de cette association pour obtenir de plus ample information sur les buts de celle-ci, la DAAA-AVWL semble y trouver plus de motifs de se réjouir que de s'inquiéter.

Le programme de la nouvelle entité est très similaire à celui que nous défendons depuis deux ans, en voici un résumé:
 

Regrouper :

les amateurs d'armes au-delà de leur point d'intérêt spécifique.

Informer:

les membres sur la législation et les implications pratiques de celle-ci

Agir:

en faveur de la communauté pour éviter les projets de loi défavorable à nos droits.

Demander:

que les droits des citoyens détenteurs d'armes soient maintenus dans l'esprit de la loi de 1933 et de la directive européenne de 1991.

Rejeter:

Les projets de loi qui ont pour objectif la suppression programmée des droits à détenir ou à utiliser des armes pour des motifs légitimes.

L'équipe de la DAAA-AVWL espère pouvoir dans le futur trouver à développer des synergies avec la nouvelle entité et rappelle que le soutient aux associations est une composante de ce qui permet à ces associations d'exister et de vous défendre.

addenta du 03/0605 cette association à un site : http://www.fwacct.be
et le commentaire en page objectif de ce site "Agir pour que soit maintenu le droit de tout citoyen honorable d'acquérir et conserver une arme de défense, de chasse, de tir de sport ou historique dans le respect de la législation belge du 3 janvier 1933, et de la directive du Conseil de l'Europe n°91/477/CEE du 18 juin 1991." nous inquiéte dans la mesure ou il semble exclure de ce droit les tireurs non sportif.

Eric Blondieau, administrateur. pour la DAAA-AVWL

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